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Le magazine clubbing & lifestyle au Luxembourg

LuxByNight se transforme en bimestriel et revient avec une nouvelle mouture totalement revisitée et enrichie. Clubbing et musique, bien sûr, mais également musique, automobile, cocktails, loisirs, fashion..., le nouveau format met en lumière tout ce qui est susceptible d'intéresser les 16-35 ans au Luxembourg. Le magazine clubbing & lifestyle au Luxembourg LuxByNight se transforme en bimestriel et revient avec une nouvelle mouture totalement revisitée et enrichie. Clubbing et musique, bien sûr, mais également musique, automobile, cocktails, loisirs, fashion..., le nouveau format met en lumière tout ce qui est susceptible d'intéresser les 16-35 ans au Luxembourg. Le magazine clubbing & lifestyle au Luxembourg LuxByNight se transforme en bimestriel et revient avec une nouvelle mouture totalement revisitée et enrichie. Clubbing et musique, bien sûr, mais également musique, automobile, cocktails, loisirs, fashion..., le nouveau format met en lumière tout ce qui est susceptible d'intéresser les 16-35 ans au Luxembourg. Le magazine clubbing & lifestyle au Luxembourg LuxByNight se transforme en bimestriel et revient avec une nouvelle mouture totalement revisitée et enrichie. Clubbing et musique, bien sûr, mais également musique, automobile, cocktails, loisirs, fashion..., le nouveau format met en lumière tout ce qui est susceptible d'intéresser les 16-35 ans au Luxembourg.

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UNE BLOGUEUSE HYPE

Même si Tessy Muller adore arpenter Los Angeles ou Dubaï, la bloggeuse luxembourgeoise a bel et bien décidé de poser ses valises à Luxembourg, où elle voit les choses en grand, et d'ouvrir cette année son propre institut de beauté, lequel abritera la première académie de maquillage dans le pays. Interview. Tessy, tu es une maquilleuse et blogueuse connue au Luxembourg. Peux-tu rapidement retracer ton parcours ? Mon parcours a réellement débuté en 2014, lorsque je suis partie pour Londres afin d'entamer des études de maquillage. Pour te donner le contexte de l'époque, j'étais à ce moment-là désabusée et n'avais d'ailleurs plus aucune attente. J'étais à mille lieux de penser que ce séjour allait transformer ma vie. C'est-à- dire ? Je me cherchais professionnellement et m'ennuyais sur les bancs de l'école. À côté de cela, l'idée d'aller seule au Royaume-Uni avait quelque chose d'angoissant, moi qui n'avais même jamais pris toute seule l'avion de ma vie [rires]. En fait, cette école s'est révélée correspondre parfaitement à mes aspirations et m'a en plus servi directement de tremplin dans ma jeune carrière, puisqu'elle m'a carrément ouvert les portes des Fashion Weeks à Londres, puis à Paris et Milan. Comment peut-on directement prétendre participer aux Fashion Weeks en tant que maquilleuse, sans avoir encore fait ses preuves et même ses classes ? C'est une excellente question, puisque, normalement, on ne peut effectivement pas participer aux Fashion Weeks avant d'être diplômé. Sans doute que les organisateurs ont senti la folle motivation, l'assiduité qu'il y avait en moi. Quoi qu'il en soit, après un test on ne peut plus stressant qui s'est révélé concluant, j'ai décroché le Saint Graal. Tu te considères plutôt comme une blogueuse ou comme une pure Youtubeuse ? Les deux. J'aime bien la vidéo, car ça a quelque chose de plus personnel, de plus intimiste et également de plus spontané qu'un blog, mais un blog est tout aussi important, dans la mesure où il permet d'approfondir un sujet, de donner des informations et des avis argumentés. Tu es d'ailleurs bloggeuse pour le compte de RTL, qui t'as octroyé ta propre rubrique beauté - " Beauty hacks by Tessy Muller " - sur la plateforme rtlyou.lu. Comment cela se passe-t- il ? Ecoute, très bien. J'ai un peu carte blanche pour faire des vidéos en luxembourgeois sur tout ce qui a trait à la beauté, depuis la coiffure jusqu'au maquillage, en passant par les ongles et les soins de la peau. Il s'agit d'une contribution bimensuelle pour laquelle j'essaie toujours de donner une touche personnelle, ceci afin d'interagir au maximum avec le grand public. Quels sont les ingrédients indispensables à la réalisation de vidéos de qualité sur Youtube ? Tout d'abord, une bonne lumière, qui fait toute la différence. Ensuite, bien sûr, une bonne caméra que l'on peut aujourd'hui trouver à un prix très raisonnable. Il ne faut pas non plus négliger l'importance d'un bon micro ni même du décor d'arrière-fond. Pour finir, il faut trouver les bons logiciels de découpage de vidéos tels que " iMovie " ou mieux encore " Final Cut Pro ". J'aimerais ajouter que, si au cours des premières années de l'existence de YouTube, une simple Webcam suffisait pour faire sa promotion, dix ans plus tard, on est très loin de ces standards. Aujourd'hui, pour être crédible, il faut que le message soit bien packagé. Quelles sont les vidéos qui ont connu le plus grand succès ? Les vidéos " What's in my Bag ", dans laquelle je montre les indispensables à mettre dans un sac à main, ainsi que " My make up collection ", qui retrace, quant à elle, tous les produits que j'ai dans mon studio, ont connu un franc succès. Enfin, la vidéo " Look Halloween " a été également beaucoup visionnée. Je pense que ce qui intéresse les gens d'une manière générale, c'est de voir ta vie privée afin de pouvoir s'identifier à toi, et c'est donc là la clé du succès. Pour revenir au maquillage, quelles sont les grandes tendances 2018 dans le maquillage ? Suivre ou anticiper les tendances, ce n'est pas mon truc ; pour moi, ce sont les produits qui priment et qui façonnent mon travail. Pour ce faire, j'essaie toujours de trouver de nouveaux produits de très grande qualité, susceptibles de sublimer mon travail. A ce titre, 2017 a par exemple été l'année des huiles Farsali, que l'on trouve un peu partout sur Instagram. Ces huiles, on les applique avant le maquillage et le fond de teint pour donner plus de luminosité à la peau. Pour 2018, si j'avais l'un ou l'autre souhait, ce serait de voir le Gloss et le rouge à lèvre traditionnel revenir sur le devant de la scène. Au niveau des marques, Huda Beauty est à mon sens amenée à poursuivre son ascension, ce qui serait pleinement justifié, tant ses produits sont bons. Tes projets pour cette année et au-delà ? De quel accomplissement rêves-tu ? J'ai un gros projet qui va voir le jour dans quelques semaines, à savoir la création de mon propre institut de beauté à Esch-Belval, qui proposera une gamme complète de prestations. Cet institut aura en outre vocation à abriter une " académie " au deuxième étage, où je dispenserai des cours, des formations de maquillage, que ce soit à de futures maquilleuses ou à quiconque souhaite améliorer ses techniques de maquillage. Ce projet est unique au Grand-Duché, dans la mesure où il n'existe encore aucune académie de maquillage dans le pays. As-tu un message à transmettre à nos lecteurs/lectrices dans le cadre de notre rebranding ? J'aimerais reprendre une formule anglaise que j'affectionne particulièrement : " If your dreams do not scare you, they are not big enough ". Alors foncez, soyez dans l'action et voyez grand !... Et si le succès n'est pas au rendez-vous, ce n'est pas grave, vous aurez acquis une expérience de vie. Portrait chinois Si j'étais un animal, je serais… Un chien Si j'étais un objet, je serais… Un pinceau Si j'étais une série télé, je serais… Desperate Housewives Si j'étais un plat, je serais… Des pâtes Si j'étais un pays, je serais… Dubaï Si j'étais un livre, je serais… Ein ganzes halbes Jahr Si j'étais un chanteur, je serais… Lana Del Rey Si j'étais un héros, je serais… Simba Si j'étais un anti-héros, je serais… Cruella Si j'étais un personnage de jeu vidéo, je serais… GTA San Andreas

LA DERNIÈRE-NÉE

Légitimés par le succès de leurs discothèques au centre-ville, les patrons des célèbres M-Club et Gotham se sont lancés en 2017 dans un pari un peu fou de prime abord, ouvrir une nouvelle discothèque… dans le Nord du pays. Et non des moindres, puisqu'il s'agit désormais de la plus grande discothèque du pays, tout simplement. Interview de leurs gérants, Marcello Ranieri et Edvin Huremovic. Marcello Ranieri et Edvin Huremovic, vous êtes à la tête de l'Mpire, nouveau lieu branché du Nord du pays. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? Marcello Ranieri : J'ai fait des études d'art et me suis spécialisé dans le graphisme. J'ai travaillé comme graphiste, puis en tant qu'assistant marketing et événementiel chez Audi et Porsche. J'ai ensuite décidé de travailler au Mclub en tant que barman pendant sept ans, avant de passer dans l'événementiel, toujours au Mclub. Depuis 2017, je suis donc responsable du volet événementiel et communication ici au Mpire. En fait, j'ai toujours évolué dans le monde de la nuit, d'abord en extra puis à temps plein. Edvin Huremovic : J'ai 25 ans et fait mes études à Strasbourg, où j'ai décroché une licence en économie et gestion ainsi qu'un Master 1 en finance. Durant cette période, j'ai aussi travaillé en extra en tant que barman au Mclub, ce qui fait que je suis dans la " maison " depuis cinq ans maintenant. Depuis l'ouverture du Mpiren, je suis le responsable administratif et du personnel de la discothèque. Comment l'aventure Mpire est-elle née? Edvin Huermovic : Cette initiative émane des patrons du Mclub et du Gotham. Nous sommes partis d'un constat de départ assez simple, à savoir qu'il y avait une part non négligeable de clients provenant du Nord du pays au Mclub et au Gotham, ce qui nous a donné à penser qu'il y avait ici sur place un marché auquel on pouvait s'adresser. Or non seulement la distance pour rejoindre la capitale est assez longue, mais, en plus, il y a le risque de conduite en état d'imprégnation alcoolique. Marcello Ranieri : Après la réalisation d'une étude de marché, nous avons estimé que la ville d'Ettelbruck constituait un emplacement idéal pour le projet d'implantation d'une discothèque, puisqu'elle est une des communes les plus peuplées de la Nordstad et située à proximité du centre géographique du pays. Nous avons eu le plein soutien des autorités communales d'Ettelbruck ainsi que de celles de la Nordstad. Nous participons ainsi, par la force des choses, à l'amélioration de l'image de marque d'Ettelbruck, qui n'a pas toujours eu bonne presse dans le passé. N'avez-vous pas douté un instant en créant une discothèque loin de la capitale ? Marcello Ranieri : Bien sûr que si, et c'est encore toujours le cas ; le trac, ça fait partie du jeu. Personne n'a jamais mené avec succès un projet d'une telle ampleur dans le Nord, le challenge est donc immense, et l'initiative sort quelque peu des sentiers battus. C'est ce qui fait tout son intérêt. Effectivement, non seulement le Mpire est situé loin de Luxembourg-Ville comme nous l'évoquions, mais, en plus, il s'agit désormais de la plus grande discothèque du pays en termes de capacité d'accueil. Précisons que jamais encore un établissement n'avait ouvert ses portes jusqu'à six heures du matin dans le Nord du pays, ce qui marque un changement de paradigme. La tâche n'est pas facile mais extrêmement motivante ; Edvin et moi, nous mettons tout en œuvre pour que ce projet soit une nouvelle réussite pour le groupe. Quelles sont les spécificités du Mpire ? Qu'est-ce qui le différencie de ses grands frères, le Gotham et le Mclub ? Marcello Ranieri : Le Mpire cible avant tout une autre clientèle que les discothèques de la capitale, une clientèle moins urbaine, habitant essentiellement dans le Nord du pays. Or la capacité importante de 1.400 personnes de la discothèque, couplée à un réservoir de seulement 30.000 personnes - tel qu'il en est ressorti de l'étude - nous obligent à viser le plus grand nombre. C'est la raison pour laquelle nous avons déjà intensifié nos efforts de communication en direction des Belges de Bastogne et de la communauté germanophone ainsi que des Allemands de la région de Bitburg. Edvin Huremovic : Pour ce faire, nous avons été amenés avant tout à revoir la programmation musicale. Au Mpire, nous ne proposons pas de soirées hipe latino, afro house ou kizomba, par exemple, lesquelles connaissent un certain succès à Luxembourg-Ville, mais seraient très certainement vouées à l'échec ici. A contrario, nous proposons des soirées après-ski et de type " bals dansants ", qui ne sont pas au programme au Mclub ou au Gotham, et nous misons beaucoup sur les charts et les hits des années 80 aux années 2000. Au niveau du décor, vous avez fait le pari du style industriel… Marcello Ranieri : Tout à fait. Dans la mesure où ce local est une ancienne menuiserie, nous avons souhaité conserver l'esprit des lieux. Ainsi, le métal se mêle habilement au bois et au cuir. Edvin Huremovic : Il restait à déterminer le nom, qui s'est imposé assez facilement. Nous voulions que celui-ci soit un clin d'œil au Mclub - Gotham (ancien Magnum), raison pour laquelle nous avons penché pour " Mpire ", qui renvoie directement à " Empire " en anglais. " Empire " reflète en plus assez bien notre position au Grand-Duché, puisque le groupe détient plusieurs des plus grandes discothèques du pays. Un petit mot à nos lecteurs dans le cadre du lancement de ce nouveau format ? Marcello Ranieri : J'estime qu'il faudrait changer un peu les mentalités au Luxembourg, dans le sens où la devise est " Si on doit sortir, on va en ville ". Cela vaut autant pour les habitants de Luxembourg-Ville que pour ceux du Nord. Or comme disent les Allemands, " Abwechslung macht Leben süss ". J'invite donc tout un chacun à venir à Ettelbruck ! Edvin Huremovic : C'est peut-être un peu cliché, mais j'aurais tendance à dire : " On ne vit qu'une fois, il faut profiter et s'amuser ". PhR

2018 : LES TENDANCES SE CONFIRMENT

L'Autofestival est l'event business le plus lucratif et sans doute aussi le plus connu au Luxembourg. Chaque année, près de 25% des ventes annuelles se concluent durant cette courte période à cheval entre janvier et février. L'occasion pour LuxByNight de prendre le pouls des grandes tendances actuelles dans l'automobile au Luxembourg. Interview de Ernest Pirsch, Coordinateur de la House of Automobile. M. Pirsch, vous êtes à la tête de la House of Automobile, plateforme récemment créée par les principaux acteurs luxembourgeois du secteur automobile. Dans la mesure où le pays est déjà doté de plusieurs autres fédérations, notamment la Fegarlux et l'ADAL, quelles sont les missions de la House of Automobile ? La House of Automobile se compose de quatre fédérations automobile regroupant l'intégralité des acteurs de l'automobile, à savoir constructeurs, importateurs, sociétés de leasing, concessionnaires et réparateurs. En fait, nous sommes partis du constat que le monde de l'automobile - et de la mobilité en général - évoluait très rapidement et que les sujets horizontaux étaient à ce point nombreux qu'il était dans l'intérêt de toutes les fédérations de se doter d'une organisation faîtière. Grâce à la House of Automobile, tant la transmission des informations que la résolution des problématiques se font beaucoup plus rapidement. Comme le veut la tradition, l'incontournable Autofestival a ouvert ses portes le 27 janvier pour une durée de dix jours. Peut-on encore affirmer haut et fort qu'il s'agit là d'une aubaine pour les acheteurs luxembourgeois et frontaliers en 2018, à une époque où l'on peut commander une voiture neuve avec jusqu'à 40% de rabais sur le Net ? L'importation de véhicules que l'on pourrait qualifier de " parallèle " n'est pas encore un phénomène très répandu au Grand-Duché. Au Luxembourg, Internet sert avant tout de source d'informations pour les clients potentiels, et, par voie de conséquence, d'outil de promotion pour les professionnels. En effet, les acheteurs potentiels avertis se rendent, dans un deuxième temps, dans les concessions avec des idées bien arrêtées, et souhaitent voir l'objet de leur désir, le toucher. Cela tient très vraisemblablement au fait que les Luxembourgeois ont un rapport plus sentimental avec l'automobile que leurs voisins. En résumé, non, nous ne craignons pas la concurrence sur Internet. Le constat est-il le même au niveau des véhicules d'occasion ? En ce qui concerne les véhicules d'occasion, la situation est différente. Effectivement, il se vend désormais autant voire même légèrement plus de voitures d'occasion que de voitures neuves au Grand-Duché, raison pour laquelle nous organisons depuis 2012 également un festival de la voiture d'occasion, l'AutoOccasiounsfestival. À mon avis, l'engouement pour l'occasion réside dans le fait que nous, concessionnaires, nous devons proposer des véhicules de grande qualité affichant des garanties premium, ce qui fait que ces véhicules constituent une alternative très attractive au marché du neuf. Est-ce la raison pour laquelle on peut depuis quelques années bénéficier des avantages du festival dès décembre et jusqu'au mois de mars ? L'initiative n'est-elle pas détournée de son objectif originel, à savoir dix jours dans l'année de conditions exceptionnelles ? Il est vrai que l'esprit de l'Autofestival s'est un peu dilué ces dernières années, même si chacun est libre de faire ce qu'il veut. Les raisons en sont multiples, tout d'abord un matraquage publicitaire très précoce, ensuite une difficulté technique… ou plutôt humaine que de devoir écouler un quart des volumes annuels en dix jours (!), à quoi il convient d'ajouter les nombreux clients qui entreprennent des démarches très tardives en matière de recherche de financement. Toutes ces raisons expliquent l'extension de la période durant laquelle se pratiquent ces conditions exceptionnelles. Quelles sont les tendances actuelles (et futures) dans l'automobile au Luxembourg ? Quels sont les points communs avec nos voisins européens et les différences marquantes ? Tout d'abord, le pouvoir d'achat au Luxembourg étant très élevé, le prix moyen d'acquisition d'un véhicule neuf est nettement plus élevé que chez nos voisins, de sorte que les véhicules sont considérablement mieux équipés. Ensuite, nous avons noté depuis un certain temps déjà que les Luxembourgeois et résidents plébiscitent toujours davantage les boîtes automatiques, sauf sur les citadines. En ce qui concerne les modèles, le SUV a non seulement toujours le vent en poupe, mais le phénomène a même tendance encore à s'amplifier, quelle que soit la taille du véhicule, ce qui pousse les constructeurs à multiplier les modèles. A côté des indétrônables SUV, nombreux sont les acheteurs qui jettent leur dévolu sur le segment C, soit les VW Golf, Mazda 3 et autres Renault Megane, surtout chez les plus jeunes d'entre eux. D'après les statistiques, les Luxembourgeois et les résidents plébiscitent encore et toujours les marques allemandes, de préférence aux marques françaises ou italiennes. Pourquoi ? Comment les constructeurs non allemands peuvent-ils espérer renverser la vapeur ? Le Luxembourg reste effectivement le terrain de jeu favori des marques allemandes, qui arrivent toutes sur le podium, constat qui se confirme au fil des ans. Une première explication de ce phénomène réside dans la volonté des marques premium allemandes de chasser sur les terres des marques généralistes, en se diversifiant sur des segments sur lesquels elles n'étaient pas présentes il y a quelques années, à savoir les segments C et B. Et bien que le pari ait été osé pour des marques élitistes, force est de constater qu'il est réussi, puisque les clients suivent. À côté de cela, le Luxembourgeois a des affinités culturelles avec l'Allemagne, qu'il n'a pas avec d'autres pays, ce qui le pousse tout naturellement à acheter allemand. Par ailleurs, le succès incontesté du leasing au Luxembourg renforce la position des marques premium et donc des marques allemandes, puisque les travailleurs bénéficiant de la " car policy " en profitent généralement pour se faire plaisir à plus petit prix. Enfin, le marketing bien rodé des marques allemandes finit d'achever le travail de persuasion. Quid des comportements d'achat des 18-35 ans ? Les résidents ainsi que les jeunes Luxembourgeois ont une autre perception de la voiture que les " anciens ". Ce qu'ils recherchent, ce sont des solutions de mobilité, et non pas la possession d'une voiture à tout prix comme marqueur du statut social. C'est d'ailleurs à mon sens ce qui explique l'augmentation de la part de marché des véhicules d'occasion ainsi que des plus petites cylindrées. Par ailleurs, malgré les primes gouvernementales et la structure de la mobilité dans la région favorable à l'essor de l'électrique, ces véhicules peinent à convaincre. Pourquoi ? Vous avez raison, les véhicules électriques peinent à convaincre à l'heure actuelle, même s'ils ont toutefois réussi leur percée sur le marché. Les incitations gouvernementales mais aussi les normes environnementales européennes beaucoup plus contraignantes dans les années à venir vont de toute façon contribuer à l'essor de l'électrique dans un avenir proche. Les constructeurs anticipent ces évolutions inéluctables en investissant toujours davantage dans la production de modèles électriques, ce qui aura pour conséquence une baisse des prix de ces modèles et par la même une hausse certaine de l'attrait du public à l'égard de ces véhicules. A côté de cela, les mentalités évoluent, ce qui renforcera également ce cercle vertueux. Au final, c'est juste une question de temps. PhR

VERS UNE NOUVELLE (AUTO)MOBILITÉ ?

LuxByNight 0 " Auto-partage ", " co-voiturage ", autant de concepts intéressants pour contrer le fléau des bouchons dans le pays, qui nous ont conduits dans le cadre de ce dossier automobile à pousser la porte d'une start-up luxembourgeoise spécialisée dans les solutions d'" automobilité " alternatives, Examotive. Même si l'on avait souhaité en apprendre plus, tout nous laisse à penser que cette jeune pousse IT est amenée à bousculer les codes du secteur. Interview de Mauro Mariani, son PDG et fondateur. Mauro Mariani, vous êtes à la tête de la start-up Examotive, spécialisée dans les solutions de mobilité ou plutôt d'" automobilité " intelligentes. En quoi consistent exactement ces solutions et à qui s'adressent-elles ? Nous vivons une véritable révolution dans la mobilité urbaine, rendue possible par les nouvelles technologies qui ne cessent de se perfectionner. Ainsi, Examotive est une société IT qui développe de nouvelles solutions de mobilité intelligente, à savoir des solutions d'auto- partage et, dans le futur, de covoiturage, destinées avant tout au milieu urbain. Pouvez-vous nous rappeler les différences entre " autopartage " et " covoiturage " ? L'auto-partage consiste à mettre un parc de véhicules à la disposition d'usagers, moyennant un abonnement, en règle générale, et ce, pour des déplacements occasionnels. Le covoiturage, lui, est le partage d'un même véhicule par plusieurs personnes qui effectuent le même trajet, que ce soit pour un voyage ou le trajet domicile-travail. Comment a débuté l'aventure et à quel stade de développement en êtes-vous aujourd'hui ? Nous avons débuté en février 2016, grâce au soutien de deux Business Angels, et nous sommes parvenus à convaincre un grand groupe asiatique de participer à l'aventure grâce au concours de Luxinnovation, que je tiens à remercier. Nous sommes actuellement sur le point de lancer à Munich une solution qui se situe à mi-chemin entre auto-partage et location de voitures. Hélas, je ne peux pas encore divulguer davantage d'informations, si ce n'est que la plateforme met à disposition des véhicules sur l'ensemble du territoire de la ville, que le déverrouillage des véhicules s'effectue par smartphone et que les démarches sont nettement facilitées par rapport à la location de voitures puisque vous ne signez qu'une seule fois et électroniquement, lors de votre adhésion sur la plateforme. Bien qu'implantée au Luxembourg, c'est en premier lieu le marché allemand qu'Examotive souhaite pénétrer. Pourquoi ? Pour deux raisons. La première, parce que c'est un marché que nous connaissons très bien, la deuxième, parce que les grandes villes allemandes se prêtent particulièrement bien au déploiement de solutions d'auto-partage. Ces dernières remplissent en effet plusieurs conditions préalables indispensables telles que la masse critique, un excellent réseau de transport en commun et des mentalités très ouvertes sur la question. En ce qui concerne la qualité du réseau de transport en commun, on pourrait penser le contraire, à savoir que celui-ci constitue un frein au déploiement de solutions alternatives qui n'auraient dès lors pas de raison d'être… À première vue, oui, mais il faut voir le problème à l'envers : si le réseau de transport en commun est d'excellente qualité, la population ne ressent pas la nécessité de posséder un véhicule et devient alors une clientèle idéale pour des solutions d'auto-partage ou de covoiturage, dans la mesure où il est très difficile de se passer complètement de la voiture. D'après-vous, l'auto-partage est une des clés du décongestionnement des villes. Si la technologie permet sans conteste cet usage, on est en droit de se demander si, dans certains pays où la voiture règne en maître - notamment au Luxembourg - les mentalités sont prêtes à franchir le pas… C'est à la fois une question générationnelle, de mode de vie, de moyens et d'infrastructures. Les jeunes générations, surtout en milieu urbain, voient de moins en moins la voiture comme un marqueur de réussite sociale ; ce qu'ils recherchent, ce sont des solutions de mobilité. Pire, la possession d'une voiture en milieu urbain est pour eux un fardeau. À Berlin, par exemple, plus d'un habitant sur deux ne possède pas de voiture, ce qui, comme je l'évoquais, est intéressant pour le déploiement de solutions d'auto-partage ou de covoiturage. Au regard de ces paramètres, le Luxembourg s'affiche presque comme un contre-exemple puisque la masse critique fait défaut, la densité urbaine n'est pas très importante, les infrastructures sont encore perfectibles et le haut standard de vie n'incite pas à l'auto- partage. En revanche, j'estime que le corporate car sharing a une réelle carte à jouer dans le pays. Nous avons pu rencontrer Ernest Pirsch, coordinateur de la House of Automobile, qui regroupe tous les acteurs du secteur de l'automobile, en marge de l'Autofestival. Celui-ci nous a expliqué que les constructeurs planchaient actuellement avec sérieux sur des solutions globales de mobilité. Comment voyez-vous la chose ? Tous les acteurs du secteur de l'automobile sont exposés à un très grand défi au niveau de leur modèle économique. Autrement dit, ils n'ont d'autre choix que de prendre un virage s'ils veulent survivre à terme, en se posant la question de la valeur ajoutée qu'ils peuvent apporter dans l'ensemble de la chaîne de valeur de la mobilité dans le futur, laquelle sera de plus en plus électrique, partagée et automatisée. Plus généralement, en tant que créateur de start-up, quel message souhaitez-vous transmettre aux jeunes Luxembourgeois et résidents ? Il y a un degré de confort tel au Grand-Duché que beaucoup de jeunes ont tendance à prendre le chemin de la facilité. Ce n'est pas critiquable en soi, mais tous ceux et celles d'entre eux qui ont la fibre entrepreneuriale doivent se poser la question de savoir si entreprendre avec passion n'est pas finalement la seule voie de l'épanouissement professionnel. Que les hésitants parmi eux se disent qu'à partir du moment où leur idée est bonne, il y aura toujours quelqu'un pour les aider dans ce pays. Je clame haut et fort qu'il y a au Luxembourg plus d'argent que de bons projets. PhR

UNE CITADINE RÉSOLUMENT " TECHNO " !

Après 40 ans de success story, Ford a logiquement remis le couvert et dévoilé récemment son septième opus de la Fiesta. Face à une concurrence féroce sur le segment B, la division européenne du constructeur américain n'a pas lésiné sur les moyens, pariant sur deux arguments de taille, le gabarit et la technologie embarquée. Le résultat ne démérite pas, puisque la polyvalente naturalisée allemande, en sus de son équipement high tech, se révèle encore plus rigoureuse et agréable à conduire que la précédente mouture. De prime abord, il est difficile de s'émerveiller à la vue de la nouvelle Ford Fiesta. Face à une concurrence toujours plus pétillante et audacieuse, à l'image de la nouvelle Citroën C3, on a du mal à comprendre pourquoi Ford (et plus généralement les constructeurs généralistes allemands) n'est pas plus entreprenant en termes de design. Pire, on a vraiment l'impression que Ford s'est contenté du minimum syndical en la matière, avec pour seule évolution le dessin des feux arrière. Pour leur part les feux avant ont également fait l'objet d'un lifting, tandis que la calandre a été raccourcie et le capot quelque peu redessiné. C'est peu, mais déjà ça. Lorsque l'on se penche sur les caractéristiques techniques, force est de constater que le nouveau modèle a connu un pic de croissance pour atteindre les 4,04 mètres, soit un gain, non négligeable, de 7 cm. Malheureusement, ce n'est guère flagrant à bord, où l'on se sent toujours un peu à l'étroit. Fort de ses 303 l, le volume de coffre se situe, quant à lui, dans la moyenne de la catégorie, mais bien en-deçà de celui de la nouvelle Volkswagen Polo, par exemple, qui culmine à 352 litres. Côté design intérieur, le changement est nettement plus perceptible, avant tout par l'avènement d'une nouvelle planche de bord nettement moins austère que sur le précédent modèle. On peut même dire que le tableau de bord dirigé vers l'avant et aux accents turquoise est esthétiquement plutôt réussi, tout en étant bien agencé et donc très lisible. La planche de bord inclut en option un système multimédia de 6,5 pouces, plus ergonomique et fonctionnel que celui de la génération précédente, qui trône fièrement au milieu de la console avant. S'agissant de l'instrumentation, en revanche, partagée entre le volant, la partie gauche de la console (assez curieusement) et le système multimédia, il est regrettable que la prise en main soit aussi difficile. Si l'objectif affiché de Ford était de réduire considérablement le nombre de boutons, il faut voir à l'usage si ce choix n'affecte pas (sérieusement ?) l'ergonomie. Sur la route, les réserves esthétiques et ergonomiques sont très vite dissipées par l'attirante rigueur émanant du châssis et des suspensions, qui frisent la perfection et nous transportent clairement dans le segment supérieur. L'insonorisation parfaite, le mordant des freins habilement dosés et la boîte bien étagée finissent de nous convaincre. Seul bémol, le maintien latéral des sièges, insuffisant, à tout le moins dans notre version (pourtant) Business Class (qui ne correspond pas aux photos). Sous le capot, le 1.0 essence baptisé " ecoboost " " fait le job ", comme on dit, sans pour autant être une foudre de guerre. À noter que, malgré la qualité de l'insonorisation, le 3 cylindres est vite trahi. Etonnamment, la tonalité se veut a contrario sportive au-delà des 3.000 tours/minute. Quoi qu'il en soit, avec un aussi bon châssis, il est vraiment dommage de se passer des 1.0 l 125 CV ou 140 CV que nous n'avons cependant pas eu l'occasion de tester. La consommation est maîtrisée, puisque nous avons relevé 6,8 l sur un parcours mixte, où nous nous sommes pourtant lâchés à maintes reprises, malgré la circulation et les basses températures (2°C). Quant aux systèmes d'aide à la conduite, ils sont dignes des segments supérieurs, à tel point qu'ils ne sont pratiquement proposés dans aucune autre concurrente. Volant multifonctions, Apple CarPlay et Android Auto, régulateur de vitesse adaptatif, phares automatiques, mais aussi feux diurnes LED, caméras de stationnement, Lane Keeping (alerte de franchissement de ligne avec maintien dans la voie), freinage d'urgence avec détection de trafic transversal, My Key (clef programmable avec commande à distance), reconnaissance des panneaux de signalisation, rien ou presque ne manque, si ce n'est l'affichage tête haute. Mieux, certains équipements sont proposés de série, à l'instar du Lane Keeping et du freinage d'urgence ! Au final, malgré les a priori, nous avons été séduits par les nombreuses qualités de la nouvelle Ford Fiesta, à commencer par l'agrément de conduite et la rigueur du comportement de l'auto. La cerise sur le gâteau réside bien évidemment dans l'armada de technologie embarquée. PhR Les +  Qualités routières (suspensions nec plus ultra !)  Agrément de conduite  Affichage très lisible  Insonorisation de très belle facture  Consommation maîtrisée Les -  Design quelconque  Habitabilité et coffre moyens  Manque de maintien latéral des sièges  Moteur manquant de panache  Instrumentation mal disposée et prise en main difficile

SEED TO TREE : UN TROISIÈME OPUS… ET DES LETTRES DE NOBLESSE

Après un deuxième EP très réussi, le quintet revient à la charge avec un album encore plus intimiste et plus sophistiqué, Unconcerned, qui place définitivement le groupe au premier rang des artistes musicaux luxembourgeois. Interview. Tout d'abord, comment le nom du groupe, Seed to Tree, vous est-il venu à l'esprit ? Nous avons été touchés par le message véhiculé par la chanson Seed to a Tree de Blind Melon, groupe de rock américain des années 1990. En effet, nous aussi, nous pensons que c'est l'expérimentation qui conduit au résultat, et que dans la vie, il faut oser, il faut faire par soi-même. Et c'est précisément la philosophie du groupe. Comment a démarré l'aventure ? Georges et Ben, les chanteurs et guitaristes du groupe, se connaissent depuis longtemps et ont décidé en 2009 de faire de la musique tous les deux, bientôt rejoints par Michi, le batteur. Tous trois ont rapidement laissé de côté les reprises pour composer leurs propres chansons, la motivation première du groupe étant d'exprimer sa créativité. Les choses sont ensuite allées très vite puisqu'un ami de Ben, Daniel Krahm, producteur, a souhaité travailler avec nous. C'est lui qui a donné un véritable élan au groupe, car, grâce aux enregistrements et à nos passages à la radio, nous avons rapidement gagné une certaine notoriété au niveau national. Parallèlement, nous avons fait la connaissance d'Adam Walter, notre manager actuel. Précisons qu'au départ, rien n'avait été planifié, et nous avons nous-mêmes été surpris de la dynamique qui se mettait en place. En effet, vous avez directement frappé très fort avec votre premier opus, Seed to Tree, dont le single Broken Down est resté 16 semaines dans les charts nationaux… Le courant pop folk était particulièrement en vogue à ce moment-là avec Mumford & Sons, ce qui a permis à Broken Down de faire un carton à la radio. On peut dire que cette chanson nous a véritablement lancés. En fait, nous n'avons pas vraiment eu le choix [sourires]. Daniel et Adam, qui ont tous les deux vu un gros potentiel en nous, nous ont très vite mis en contact avec les organisateurs des plus grands festivals du pays, lesquels ont cru en nous et nous ont donné notre chance. Aussi, lorsque vous êtes directement jeté dans la fosse aux lions, vous n'avez pas le temps de vous poser des questions, vous faites, tout simplement, pour ne pas prendre le risque de décevoir. Nous avons donc d'emblée travaillé très dur, et c'est très vraisemblablement ce qui explique ces bons résultats précoces. Les tonalités du groupe sont souvent comparées à celles de Damien Rice, Of Monsters and Men ou encore de Mumford & Sons, que vous citiez justement. Quel regard portez-vous sur ces affirmations ? Nous sommes bien sûr honorés par ces comparaisons, mais les réfutons dans une certaine mesure, pour la simple raison que notre style musical a beaucoup évolué au fil du temps, et que, dès lors, il est assez difficile de nous ranger dans une case. S'il fallait néanmoins trouver le groupe qui se rapproche le plus près de notre musique en général, nous nommerions alors Bombay Bicycle Club. Le deuxième album, Wandering, est sorti en 2015, et témoigne d'une maturité plus grande encore, avec des mélodies très riches. Fidèles à vous-même, chaque chanson arbore des tonalités qui lui sont propres. Quelle est la recette de cette inspiration si généreuse ? En 2013, Jean-Marc - au clavier - et Bennie - à la basse - ont à leur tour rejoint le trio. Depuis lors, l'implication des cinq membres est totale dans la composition de chaque chanson. Cela nous permet d'aboutir à une musique plus complète et plus complexe, même si c'est parfois plus compliqué. Dans cette mesure, le deuxième album a été plus difficile à composer que le premier. Certaines chansons de l'album existaient déjà avant le début de sa conception, mais n'étaient pas encore mûres. Toute la difficulté dans la musique réside dans le timing. Au niveau des messages, que doit-on principalement retenir de vos chansons ? Au-delà de toutes les frontières nationales et politiques, il y a quelque chose de commun dans chacun d'entre nous sur terre, ne serait-ce que le fait que nous vivons tous les mêmes expériences de vie. C'est en premier lieu ce message d'universalité que nous cherchons à véhiculer au travers de nos textes. Parallèlement, nous invitons les Hommes à la tolérance, à accepter les différences qu'il peut y avoir entre eux. Enfin, pour finir, toujours selon nous, la vie, c'est aussi une histoire de rencontres fortuites qui façonnent l'existence et qui sont une source d'inspiration inépuisable pour des musiciens. Vous avez sorti un nouvel EP en toute fin d'année dernière, Unconcerned. Comment le situeriez- vous par rapport aux deux premiers ? Pour la conception des deux premiers albums, nous avons connu de gros épisodes de stress, ce qui a été beaucoup moins le cas pour le dernier. Nous avons d'ailleurs réenregistré l'album, de sorte que chacun d'entre nous s'y retrouve. Pour répondre à ta question, sans doute que ce dernier opus est moins folk, plus indie. Les chansons sont plus sophistiquées, mieux jouées, et il y a davantage de finesse technique ; nous estimons avoir évolué à tous les niveaux Pour finir, quel message souhaiteriez-vous transmettre à nos lecteurs pour cette toute nouvelle mouture du LuxByNight ? Il y a selon nous deux messages importants. Le premier, c'est de foncer et de persévérer, car le jeu en vaut généralement la chandelle. Le deuxième message est plus terre à terre : intéressez-vous à la musique luxembourgeoise, car elle mérite le détour, incontestablement. En effet, beaucoup d'initiatives voient le jour, mais pour cela, il faut un public. PhR

" SOHO " : L'EX-MARX RENAÎT DE SES CENDRES

Après les déboires de l'ancien Marx, tout le monde au Luxembourg se demandait ce qu'allait devenir ce splendide endroit aux beaux volumes, niché au fond d'une cour à Hollerich et théâtre de magnifiques soirées dans le passé. Après un an de suspense, nous avons aujourd'hui la réponse : le Marx n'est plus, il laisse la place à un nouvel établissement, le " Soho " (pour " SOuth HOllerich "), dirigé par un très jeune patron, Steven Kieffer, assisté de son associé, Joseph Zervas. A propos déco, justement, le Soho fait le choix de se démarquer complètement de son prédécesseur en privilégiant la tendance très à la mode du style industriel, qui colle parfaitement avec les gros volumes des lieux. Ainsi, fini le mobilier aux couleurs criardes, bienvenue au métal et au bois brut et à l'architecture minimaliste. Les espaces ont été repensés, tout a été fait pour dégager un maximum d'espace. À droite, l'espace détente avec les canapés, à gauche, l'espace dédié à la danse, qui ne comporte que quelques tables hautes. " Si nous avons fait le choix délibéré de ne plus nous inscrire comme discothèque, nous souhaitions quand même faire la part belle à la danse en soirée, ce qui nous a poussés à remplacer le bar situé au fond à gauche par des platines ", nous explique le patron, bien décidé à refaire vivre à ses convives l'âge d'or du Marx, et qui qualifie son établissement de " bar dansant ". Steven Kieffer nous avoue cibler les 25-50 ans, raison pour laquelle celui-ci n'a pas lésiné sur les moyens pour faire de son établissement un lounge bar international des plus cosy où l'on peut désormais siroter des alcools de très grande qualité : rhums, whisky, cognacs, gins, chacun trouvera son bonheur tant la carte est étoffée. Ainsi, on ne compte pas moins d'une vingtaine de whisky ou de rhums de toutes origines alignés sur le splendide bar, comme le Hibiki Harmony, un whisky japonais composé d'un assemblage des meilleurs single malts de Yamazaki et Hakushu d'âges différents. Le Soho s'est adjoint les services d'un barman reconnu, qui propose un choix original de cocktails, pour le plus grand bonheur des amateurs. Au niveau de la musique, le Soho opte pour un choix radical : proposer de la " vraie " house avec un DG aux platines dès 22h : " Je regrette qu'au Luxembourg nous ayons à ce point une culture musicale hip hop - R'nB, ce qui fait que les amateurs de house sont quelque peu frustrés. C'est pourquoi j'ai fait le choix de miser sur ce style de musique que l'on retrouve dans les bars dansants de toutes les grandes villes d'Europe ", explique le patron. Autre constat fait par Steven, la quasi-absence de live music à Luxembourg, raison pour laquelle ce dernier prévoit de mettre sur scène un groupe de blues tous les mercredis. Quant au jardin, la cerise sur le gâteau de l'établissement pour l'hôte des lieux, il aura vocation à accueillir l'été les clients du dimanche en manque de barbecues. Ouverture : Lundi à mercredi de 17h à 1h Jeudi, vendredi, samedi de 22h à 3h

" JÄGERTEE ", UNE BOISSON APRÈS-SKI TRÈS PRISÉE !

Que ce soit juste après la dernière descente de ski ou chez soi bien au chaud, le " Jägertee " reste une des boissons phare aux sports d'hiver. Cette recette autrichienne fait la part belle à la fois au thé, au vin (rouge) et au rhum (à savoir le " Strohrum ", un rhum importé complété d'arômes et d'essences). Ingrédients 250 ml de thé 250 ml de vin rouge 250 ml de rhum épicé (idéalement du Stroh) 250 ml de brandy, de schnapps (ou de toute autre liqueur) 250 ml de jus d'orange 2 à 3 clous de girofle ¼ de bâton de cannelle 2 tranches de citron sucre Préparation Chauffez dans une casserole le thé, le vin, le rhum, le brandy, le jus d'orange, les épices et les tranches de citron. Portez le tout à douce ébullition pendant environ 5 minutes. Retirez du feu. Ajoutez un peu de sucre. Bonne dégustation ! PhR

SPORTS D'HIVER : LES HAUTS-LIEUX DE L'APRÈS-SKI !

Pour cette première édition qui tombe en plein hiver, Lux By Night a souhaité se pencher sur la fête et le clubbing aux sports d'hiver. Sans surprise, les stations autrichiennes dament le pion à leurs concurrentes européennes en proposant littéralement des nuits enflammées. Nous avons cependant pu constater au fil de nos investigations que certaines stations françaises avaient également de quoi ravir les fêtards invétérés. Voici un comparatif des six stations les plus festives d'Europe que nous avons retenues. 1. Ischgl (Autriche) Gros village du Tyrol à quelques encablures du territoire suisse, Ischgl demeure la référence européenne (sinon mondiale) en termes d'après-ski, dotée du surnom l'" Ibiza des Alpes ". Au moins une vingtaine de grands artistes internationaux se sont d'ailleurs déjà produits à Ischgl à l'occasion des célébrissimes concerts d'ouverture et de fermeture de la station, dont Michael Jackson, Bob Dylan, Tina Turner, Elton John ou encore Rihanna, pour ne citer qu'eux. A Ischgl, les trottoirs ont été pris d'assaut par les bistrots, et la bière coule à flot dans les rues. Le nombre de pubs en tous genres, de restaurants et de discothèques y est tout simplement impressionnant. Vous l'aurez compris, Ischgl sort grande gagnante de ce comparatif. Recommandations de la rédaction : - Champagner Hütte : endroit sélecte, déco, choix et qualité des champagnes. - Kuhstall : très spacieux et au pied des remontées mécaniques, ambiance chalet, excellents pitas et burgers, prix corrects, ouvert de 15h à 6h du matin. - Schatzi Bar : ambiance de feu, danseuses en tenue traditionnelle, nombreuses animations (jeu de flammes…), prix raisonnables. Conseils : - ne manquez pas les concerts " Top of the Mountain " à 2.300 mètres d'altitude sur le domaine skiable. Il s'agit de trois concerts à des dates différentes. Max Giesinger se produira le 1 er avril 2018 et Hélène Fischer le 30 avril 2018. - profitez de votre séjour à Ischgl pour aller faire des emplètes hors taxes dans la station voisine suisse de Samnaun. 2. Sölden (Autriche) Située dans la Vallée de l'Ötztal, Sölden est, avec ses deux glaciers et ses remontées mécaniques dernier cri, l'une des stations les plus attractives qui soient pour les skieurs endurcis. La station tyrolienne accueille chaque année la Coupe du monde de ski alpin. L'animation n'est cependant pas en reste : avec 90 établissements (bars, restaurants, discothèques), Sölden n'a pas à rougir face à Ischgl. Si elle ne dispose " que " de 7 clubs/discothèques contre 18 pour Ischgl, Sölden termine juste derrière à la deuxième marche du podium, notamment grâce à l'incontournable " Electric Mountain Festival ". Recommandations de la rédaction : - Kuckuck : choix et qualité des boissons, atmosphère autrichienne, cuisine autrichienne authentique, proximité des navettes et des pistes. - Katapult Club : présence d'artistes et DJ internationaux, nouveau programme journalier, fête jusqu'au bout de la nuit, ambiance cocooning (au dernier étage). - Fire & Ice : musique house, situation centrale, musique variée, soirées nocturnes animées. Conseils : - ne manquez pas l'" Electric Mountain Festival ". Il s'agit d'une soirée électro organisée à 2.200 mètres d'altitude chaque mois, de décembre à avril, où se produisent les plus grands DJ de la planète. En marge de ces soirées, la ville propose un prodigieux spectacle laser et de lumière. Le festival aura lieu cette année du 5 au 6 avril. Les soirées auront lieu le 16 février et le 16 mars. 3. Sankt Anton (Autriche) Située à proximité du Liechtenstein et de la Suisse, Sankt Anton fait figure de sanctuaire de la tradition sportive en matière de ski alpin, ce qui lui a valu d'accueillir les championnats du monde de ski alpin en 2001 et de nombreuses épreuves de Coupe du monde. Haut lieu de l'après-ski depuis les années 60 (la réputation de la station dépasse de loin les frontières autrichiennes), Sankt Anton ne connaît pas de jour où l'ambiance n'est pas à son comble en haute saison. Sankt Anton ne fait pas pâle figure face aux performances de Ischgl et de Sölden, et se hisse ainsi à la troisième place. Recommandations de la rédaction : - Mooserwirt : auto-proclamé " Pire bar après-ski ", il s'agit en fait d'un endroit de légende toujours bondé à craquer, considéré par de nombreux médias comme le meilleur chalet d'altitude d'Autriche. Grand choix de bières. - Krazy Kanguruh : ambiance hippie, nourriture excellente et portions immenses, personnel charmant, service rapide, prix raisonnables. - Underground on the Piste : grand chalet en bois, charme so british, concerts fréquents, groupe de musique acoustique en live, super ambiance. 4. Val Thorens Selon un vote réalisé sur Internet à l'occasion des World Ski Awards (1,6 million de personnes de 85 nationalités différentes), Val Thorens, située dans la vallée de la Tarentaise (Savoie), serait la meilleure station de ski au monde pour la quatrième fois. Rien que cela. Station de très haute altitude (de 2.300 m à 3.230 m) aux nombreux prix et labels (" Station européenne la plus innovante ", " Famille Plus Montagne ", TOTFA…), Val Thorens séduit également par son animation nocturne. Dès le début de l'après-midi, les restaurants du domaine skiable s'animent avec la présence de DJ en direct. Recommandations de la rédaction : - Folie douce : ouverture précoce, DJ et musiciens en live, musique funky, soul et house, piste de dance de 700m 2 , ambiance " spring break ". - Malaysia : superbe décor, ambiance survoltée, tarifs très raisonnables, entrée gratuite, très spacieux. - Bar 360 : bar sur les pistes, Live DJ, ambiance de folie, musique et dancing sur la terrasse. Conseils : ne manquez pas les " Apothéose Days ", qui ont lieu du 1 er au 8 mai 2018, durant lesquels la station propose un nouveau concept de glisse, qui alterne ski de printemps en matinée et animations en après-ski. Vous pourrez y tester des activités insolites telles que le golf sur neige, le combat de sumo, les quads électriques, le Water slide et bien d'autres activités encore. 5. Tignes Grâce à la taille de son domaine skiable et l'excellente diversité de ses pistes, Tignes (massif de la Vanoise, Savoie) est considérée comme l'une des meilleures stations de ski du monde, où l'on peut skier tant l'hiver que l'été. L'offre en après-ski est généreuse puisque la station a déployé de gros moyens pour attirer les jeunes (et les moins jeunes !) en misant notamment sur l'organisation de nombreux concerts tout au long de la haute saison. Le point d'orgue est l'incontournable soirée DJ Pop Rock du Nouvel An sur le front de neige de Tignes Le Lac, qui rassemble chaque année des dizaines de milliers de clubbers. Recommandations de la rédaction : - Le Moose : notoriété sans faille, atmosphère fantastique, live music, burgers délicieux, excellente musique, prix très raisonnables. - Dropzone : happy hour de 15h à 18h, groupes de musique live, gastronomie au top, écran géant pour les gros events sportifs. - SoBar : ambiance cosy, très bons alcools (vin, rhum) et grand choix, les hôtes " incroyables ", prix corrects. Conseils : il serait impardonnable de zapper la soirée DJ Pop Rock du Nouvel An sur le front de neige de Tignes Le Lac, véritable discothèque géante à ciel ouvert. Le show, associant musique, vidéo et feux d'artifices est tout simplement époustouflant. PhR

" THE DRAFT ", LE ROI DE LA PRESSION… ET DU BURGER

The Draft est un bar à bières situé dans le nouveau centre commercial Opkorn à Differdange et qui a ouvert ses portes en octobre dernier. D'emblée, The Draft fait forte impression avec son imposante collection de tireuses, du plus bel effet, au comptoir. Il y en a treize au total, un record au Luxembourg : à côté des sempiternelles Diekirch et Leffe, les amateurs de pression pourront goûter à l'exotisme d'une Chouffe, d'une Kwak ou d'une Goose Island. Au total, avec les bières en bouteille, The Draft affiche plus de cinquante références de bières, soit nettement plus que ce que propose la concurrence… même si l'on reste (très très !) loin de l'éventail de bières que l'on trouve par exemple au Delirium Café à Bruxelles (près de 2.500 références). Histoire de parfaire le concept, The Draft propose une offre de dégustation de bières composée de quatre bières radicalement différentes de 133 ml chacune. Une attention toute particulière est portée aussi au contenant comme en Belgique (la Kwak, par exemple, est servie comme il se doit dans un " verre à cocher ", en forme de sablier) ! Mais bien plus qu'un bar à bières, The Draft est aussi un bar à burgers. Et non des moindres. En effet, derrière un marketing très efficace (une carte de 20 burgers différents, portant chacun le nom d'un État américain) se profilent des produits de très grande qualité et d'une grande fraîcheur, pour un rendu gustatif nec plus ultra. C'est du moins l'expérience que j'ai vécue en optant pour le burger maison (The Draft). Il est composé notamment de trois steaks hachés, de bacon, de sauce fromagère et d'oignons caramélisés, et il a la particularité d'être complètement recouvert de pain à pita doré, le tout accompagné au choix par de succulents onion rings ou des frites maison. Les différentes saveurs se marient à merveille, et la viande est savoureuse. " Nous avons vu, revu et encore revu la recette des burgers, afin d'obtenir un résultat frisant la perfection. Par ailleurs, les noms que nous avons attribués aux burgers sont tout sauf le fruit du hasard. Après des recherches poussées, nous avons pu établir une " carte " des ingrédients et habitudes culinaires de chaque État américain ", atteste le perfectionniste Vincenzo Centrone, qui a cherché à varier au maximum les goûts. Si le Texas est, entre autres, composé d'un steak haché de chili con carne et de tortilla, l'Alabama, lui, renferme un cordon bleu de dinde et de la chapelure de noix de pécan, tandis que le Floride arbore fièrement du cabillaud pané et de la crème de poireau. Un tel niveau de variété dans un burger bar est une première pour moi. Précisons que les pains des burgers sont concoctés par l'enseigne Paul, sur requêtes diverses et variées de la direction de l'établissement. Bref, vous l'aurez compris, The Draft est the place to go tant pour les amateurs de bière pression que les aficionados de burgers. PhR

FIFTY SHADES FREED : DERNIER OPUS DE LA CÉLÈBRE SAGA LUXURIEUSE

La sortie de Fifty Shades Freed ce mercredi 7 février marque la fin de la trilogie de films érotiques Fifty Shades. Les deux premiers volets de la saga ayant reçu les avis mitigés des critiques, certains attendent donc de cette sortie la fin d'un incompréhensible enthousiasme, d'autres un troisième chef d'œuvre. Pour un total actuel de 950 millions de dollars de recettes au box-office, on peut s'attendre à un happy ending tant pour les fans que pour les producteurs. Pour les férus de la série de romans, le jeu de repérage des différences ou erreurs dans le film commence. À l'instar des deux films précédents, on pourra s'attendre à bon nombre de différences entre les récits et le passage au cinéma. À cet égard, on pense aussi bien aux détails, comme le changement de restaurant dans Fifty Shades Darker, qu'à l'absence d'un personnage, comme l'éviction du docteur Flynn dans le même film. Les amateurs de la série de films seront, pour leur part, ravis de retrouver les acteurs auxquels ils avaient pu s'attacher. Jamie Dornan et Dakota Johnson endossent respectivement les rôles de Christian Grey et de Anastasia Steele pour la dernière fois. Les bandes annonce du dernier chapitre, en particulier la dernière sortie au début janvier, nous apprennent que le fameux couple va enfin se marier. Ils s'étaient rencontrés par hasard dans la première adaptation cinématographique des romans à succès. La jeune Ana avait remplacé sa colocataire pour une interview du célèbre Christian Grey, à la suite de laquelle une idylle était née. Alors vierge, Ana découvrait pour la première fois le sexe dans ce premier film, pour enfin s'adonner aux pratiques plus déviantes qui caractérisent la trilogie. Pour l'occasion, on pourra admirer Anastasia plus ravissante que jamais dans sa robe blanche et Christian aussi élégant que vêtu de son smoking coutumier. Pour s'inscrire dans la continuité du mariage, ce dernier abandonnera même son célèbre appartement au profit d'une maison familiale achetée pour sa belle. Mais d'après les quelques images d'ores et déjà disponibles, les scènes de sexe, véritable marque de fabrique de la trilogie, semblent être repoussées cette fois-ci au second plan. On le remarque tout de suite dans le trailer, les anciens démons des deux personnages refont surface. Les séquences du début du film où l'on peut voir les deux personnages nager dans le bonheur vont vite laisser place à une suite d'événements venus brouiller les délices de cette vie à deux. Du côté d'Anastasia, madame Grey devrait on plutôt dire en définitive, pour qui le retour de Jack Hyde va venir troubler le bonheur de ce mariage. Ce retour n'est pas sans rappeler que Jack est l'ancien employeur d'Ana et qu'il est mis à la porte de sa maison d'édition par le puissant Christian, après avoir eu une altercation avec sa protégée dans le précédent volet de la saga. Pour la peine, la menace Hyde vaudra un garde du corps personnel à madame Grey. Un nouveau personnage va aussi faire son apparition, une architecte très attirée par le nouveau marié. Un crêpage de chignons à prévoir avec Anastasia ? Mais du côté de Christian également, ce bonheur sera troublé, on apprendra que Hyde et le prince charmant ont déjà eu affaire l'un à l'autre avant l'épisode avec Ana. Tout cela laisse penser qu'à l'instar de Fifty Shades Darker, Christian va sauver sa bien-aimée des agressions de Jack venu pour se venger. La troisième partie des aventures des Grey laisse plus de place au romantisme. Le couple, à présent mari et femme, doit surmonter des épreuves qui le mettent à rude épreuve. Ce qui ne débutait que comme une simple conquête de Christian dans le premier long métrage débouche finalement, dans le dernier, sur un amour solide et à toute épreuve. C'est ce que semble laisser sous- entendre certaines fuites sur la fin du film. Dans un trailer, quelques images d'Ana en pleurs nous apprennent toutefois que son mari a couché avec une autre femme. On peut ainsi se demander si, maintenant marié, le tant convoité Christian Grey, qui devait être joué par la star de la série Sons of Anarchy, Charlie Hunnam, va perdre ses attitudes de coureur de jupons. Au milieu de tous ces rebondissements, Ana apprend qu'elle est enceinte. Or, son mari n'est pas prêt à devenir père. Ayant eu une enfance difficile, puisqu'il est né d'une mère toxicomane et a été adopté à l'âge de 4 ans par Grace et Carrik Grey, il en garde certaines séquelles. Ces séquelles, qui sont la raison de ses déviances sexuelles mises à l'honneur dans la trilogie, lui font douter de sa capacité à être parent. Au programme, quelques scènes de course-poursuite dans de grosses cylindrées avec Ana au volant et des coups de feu. Une façon de masculiniser un peu le programme… ou bien peut-on voir là l'addiction maladive des studios américains pour les scènes d'action ? Rendez-vous dans les salles le 7 février pour connaître la fin de l'histoire. ED

LE POWER BANK : GADGET OU OUTIL INCONTOURNABLE ?

Tech LE POWER BANK : GADGET OU OUTIL INCONTOURNABLE ? BatteryMobile phone and battery power bank charger on a wooden desk main focus on the power bank 0 Qui ne s'est jamais trouvé dans l'irritante obligation de lire impérativement un dernier mail ou passer un dernier coup de fil avant de partir… alors que la batterie affiche 1 % ? À peu près personne. Or, si la solution existe bel et bien sur le marché depuis des années, j'ai nommé le " Power Bank " ou " batterie externe " en français, elle ne connaît pourtant un véritable succès que depuis quelques mois. Peut-être parce qu'elle se fait de plus en plus chic ! Les éternels soucis de batterie, un lancinant problème que nous avons tous à affronter, dès lors que notre smartphone n'est plus flambant neuf. Et comme il est hors de question de ne rester connecté au monde extérieur où que l'on se trouve que par un fil… pardon sans fil, mais avec quelques minutes d'autonomie seulement, il a bien fallu trouver une solution. La solution, c'est le Power Bank, une batterie externe qui se substitue au câble et à la prise secteur dès lors qu'on n'est pas chez soi ou dans sa voiture. Mais voilà, problème, devant la multiplication des modèles, il convient de faire la distinction entre Power Bank et… Power Bank, si l'on ne veut pas avoir de mauvaise surprise. " 5V ", " 1.1A-2A ", " 3000mAh ", difficile de s'y retrouver dans ce charabia, d'autant que, malheureusement, comme souvent, le prix n'est pas un gage de qualité, pas plus que la taille de l'instrument, d'ailleurs. Heureusement, nous sommes là pour vous aider. D'emblée, ne vous souciez pas du voltage (5V), puisqu'un port USB pour smartphone affiche de toute façon toujours 5V, c'est donc bon. En ce qui concerne les ampères, c'est différent, car il s'agit là de l'intensité du courant électrique, ce qui déterminera la rapidité du chargement du téléphone. En général, 1A est insuffisant pour espérer rapidement charger son téléphone, et le constat est encore pire lorsqu'il est question de se servir du téléphone pendant qu'il charge. En résumé, optez pour un Power Bank qui propose 2A. Autre considération technique de première importance, la capacité de la batterie, qui se mesure en mAh (milli ampère heure). Ici c'est plus compliqué, puisque différents paramètres entrent en ligne de mire, à savoir la capacité du Power Bank mais également celle de son smartphone. Ce qu'il faut savoir, c'est que chaque batterie a une efficacité bien déterminée, et, ainsi, un pourcentage de rendement sur sa capacité qui l'est tout autant. Concrètement, une batterie chargée à 100% peut conférer entre 60% et 90% de cette charge au téléphone, et ce, en fonction de différents facteurs tels que la qualité de la batterie, du câble utilisé ou de la température, pour ne citer qu'eux. Un bon Power Bank est sensé atteindre les 80% à 90%. Avec de tels chiffres, on peut espérer facilement 4 chargements complets avec un Power Bank affichant 10.000 mAh et un iPhone 7 (dont les caractéristiques techniques officielles annoncent 1.960 mAh). Une fois l'achat effectué, il faut appliquer les mêmes consignes que lors de l'acquisition d'un nouveau téléphone : charger totalement son nouvel outil avant de le vider complètement aussitôt. À ce niveau, une chose est certaine, si la batterie se charge très rapidement, c'est que, de toute évidence, elle ne tient pas ses promesses. En fait, par rapport à un chargement classique, il convient de multiplier le temps de chargement par quatre (toujours dans notre exemple de l'iPhone 7 et de notre Power Bank de 10.000 mAh) ! Dans le même ordre d'idées, il faut éviter de garder une batterie externe vide trop longtemps ou, a contrario, de la laisser trop longtemps branchée, comme pour un smartphone. Terminons cet article en mentionnant à toutes fins utiles la capacité de batterie des smartphones les plus en vue : OnePlus 2 : 3.300mAh Samsung Galaxy S6 edge Plus : 3.000mAh Sony Xperia Z5 Premium : 3.430mAh Samsung Galaxy Note 5 : 3.000mAh iPhone 7 Current : 1.960 mAh iPhone 7 plus Current : 2.900 mAh iPhone 8 Current : 1.821 mAh iPhone 8 plus : 2.691 mAh iPhone X : 2.716 mAh TK